Chlordécone et désastres écologiques : reconnaître le crime d’écocide pour rendre justice

À l’initiative du député Gérard Leseul, j’ai co-signé une tribune, publiée dans le Huffington Post, appelant à la reconnaissance du crime d’écocide.

Non, un écocide ce n’est pas que chez les autres, c’est aussi chez nous, en France : le scandale de la Chlordécone, pesticide extrêmement toxique utilisé massivement jusqu’en 1993 en Guadeloupe et en Martinique par les producteurs de bananes, est un exemple concret d’écocide dans notre pays.

Le crime d’écocide est revenu sur le devant de la scène avec la Convention Citoyenne pour le Climat, devenant une mesure phare des 149 propositions élaborées démontrant alors une véritable volonté pour les citoyens de faire évoluer le droit français en matière de justice environnementale. 

Si le Gouvernement propose l’inscription d’un « délit d’écocide » dans le projet de loi climat et résilience, cette disposition insuffisante ne permettra pas d’établir de réelles condamnations, ni d’obtenir de réelles réparations pour les victimes.

Dès lors, l’examen du projet de loi climat et résilience au Sénat représente une nouvelle opportunité pour permettre la reconnaissance d’un véritable crime d’écocide en droit français.

Retrouvez l’intégralité de cette tribune :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/chlordecone-et-desastres-ecologiques-reconnaitre-le-crime-decocide-pour-rendre-justice_fr_60780718e4b01654bb7ad5df

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