Ma rencontre avec Martine PETIT

Ce vendredi 18 janvier 2019, j’ai reçu au sein de ma permanence parlementaire, Martine Petit, inspectrice d’académie – directrice académique adjointe des services de l’Education nationale afin d’évoquer la prochaine rentrée scolaire.

Pour le premier degré, le nombre d’élèves dans le département qui fréquentera les écoles publiques est stable : 60 741 élèves contre 60 867 lors de la rentrée 2018. Cette légère baisse est répartie de façon inégale selon les territoires. L’arrondissement de Saint-Etienne poursuit sa progression avec 233 élèves supplémentaires alors que les arrondissements de Montbrison et Roanne devraient perdre respectivement 251 et 108 élèves. Notre département souffre d’une baisse globale de la démographie scolaire qui risque de s’accompagner de fermetures de classes dans les secteurs en difficulté et en particulier le monde rural.

Selon le projet de répartition des moyens envisagé par le DSDEN, 13 communes de moins de 2 000 habitants sont concernées par des mesures au titre de la démographie scolaire. Elles se traduiront par la fermeture de 11 classes contre l’ouverture de deux. Les communes de plus de 2 000 habitants devraient voir 25 fermetures de classes pour 63 ouvertures à la rentrée 2019. J’ai indiqué à Madame Petit que je demeure mobilisé aux côtés des élus locaux, parents et enseignants pour que les élèves ne se retrouvent pas dans des classes surchargées, peu propices à la réussite scolaire. Je reste à la disposition des communes pour engager le dialogue avec les services de l’Etat en cas de désaccord sur les décisions envisagées.

Lors de cet entretien avec Madame Petit, nous sommes revenus sur la problématique des élèves allophones et la fragilité sociale de certains publics. Elle m’a indiqué que des outils de formation étaient à la disposition des professeurs des écoles et que les classes dédoublées de CP et CE1 en éducation prioritaire avaient permis d’améliorer les apprentissages en français et mathématiques.

L’éducation sera l’un des temps forts de mon activité parlementaire cette année puisque le projet de loi « pour une école de la confiance » qui prévoit notamment d’abaisser l’âge de l’instruction obligatoire de six à trois ans sera très prochainement à l’ordre du jour du Sénat.

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